Titelbild zum Artikel Être étudiant ? Payer les taxes semestrielles !

Les deux écoles polytechniques fédérales relèvent directement de la Confédération. Les objectifs nationaux d'économies peuvent ainsi être adaptés directement par le biais de la loi sur les EPF. (Photo : © Alessandro Della Bella / ETH Zurich)

22.09.2026

Être étudiant ? Payer les taxes semestrielles !

La pression politique à réduire les coûts, ainsi que le nombre croissant d’étudiants, sont un défi pour la politique financière des hautes écoles. Augmenter les frais d’étude semble être une solution. Mais ceci soulève plusieurs questions : les frais plus élevés entraînent-ils les étudiants dans le piège de la dette ? L’économie nationale est-elle menacée par les coûts induits à long terme? Et aussi : la formation académique est-elle encore la seule voie ?

de Niki Haas v/o Vash

 

Au début de l’année, la Commission de politique de formation (BPK) et le Corporationen Convent Zurich (CCZ) ont organisé un podium de discussion sur la question “ La formation a-t-elle son prix ??”. Des perspectives de politique de formation ont été confrontées aux intérêts des associations d’étudiants et aux revendications des corporations. 

 

Risque de dégâts à long terme sur l’économie nationale

Le Président du Conseil des EPF et ancien Recteur de l’Université de Zurich, Prof. Dr. Michael Hengartner v/o Magnifizz (Zofingia Zurich, CCZ) a délégué à Gian Casutt, responsable communication du Conseil des EPF, la présentation à ce podium. Après les salutations par la Présidente de la BPK Julia Heuberger v/o Montanara, Casutt a donné un exposé posant les bases factuelles pour le débat. Casutt a tout d’abord présenté les différentes bases légales existantes : les universités cantonales sont soumises à la législation cantonale correspondante, les deux écoles polytechniques (EPFZ et EPFL) dépendent directement de la Confédération. Par conséquent, les mesures nationales d’économie peuvent y être mises en œuvre directement par une modification de la loi sur les EPF, tandis qu’elles sont réglées de manière fédéraliste dans les universités.

La majorité des universités suisses appliquent des tarifs différents pour les étudiants suisses et étrangers. Les taxes semestrielles de l’USI sont plus hautes depuis sa fondation (alors sans subventions étatiques), tandis qu’à Saint-Gall, les taxes ont déjà été augmentées par la politique, de même manière que dans les EPF. (Source : Conseil de l'ETH) 

Casutt a indiqué qu’aux EPF, les taxes semestrielles pour étudiants étrangers (c’est-à-dire des personnes ayant accompli leur formation à l’étranger, sans diplôme suisse, qui déménagent donc en Suisse pour études) ont déjà été triplées en 2024, passant de CHF 730 à CHF 2190, et sont couplées à l’Indice suisse des prix à la consommation. Malgré cette augmentation, les frais d’étude constituent seulement 3 % du budget des EPF, qui est alimenté à 90 % par des moyens fédéraux. 

Concernant la pression politique actuelle à réduire les coûts, il a renvoyé au “Rapport Gaillard”, qui propose des durcissements importants : quadrupler les taxes pour les étudiants étrangers et les tripler pour les Suisses. Ceci malgré une augmentation massive des effectifs d’étudiants, en particulier dans le domaine de la technologie de l’information et de la communication (ICT). Selon Casutt, celui-ci a enregistré une croissance de plus de 100 % dans les dix dernières années. La Confédération ne voulant pas augmenter sa contribution malgré cela, la pression financière sur les institutions augmente.

Les nombres d’étudiants en EPF augmentent plus rapidement que ceux dans d’autres universités suisses. (Source : Conseil de l'ETH) 

Le nombre d’étudiants à l’EPFZ et à l’EPFL a augmenté de 27 % entre 2017 et 2024, mais la contribution fédérale, corrigée pour l’inflation, n’a augmenté que de 0,2 %. (Source : Conseil de l'ETH) 

Casutt a insisté sur la position claire du Conseil des EPF : les étudiants doivent être vus comme un investissement dans la future plus-value de l’économie nationale et non comme de simples “payeurs de taxe semestrielle”. Ceci en particulier pour les étudiants étrangers, qui contribuent de manière décisive à l’innovation suisse. Plus de 50 % des fondations de start-ups et spin-offs dans le domaine des EPF proviennent de ce groupe. L’EPF est de l’opinion que les étudiants doivent être perçus comme des facteurs de succès pour la nation et non comme une source de revenus pour les hautes écoles. Les éventuels gains par l’augmentation des frais d’étude seraient disproportionnés par rapport aux pertes potentielles. Si de jeunes talents devaient se décider contre des études en raison de restrictions financières, la Suisse serait menacée à long terme par un manque de création d’entreprises et par une aggravation de la pénurie de personnel qualifié.

Coût de la filière, en milliers de francs par an. (Source : Conseil des EPF)

La perspective de la politique fédérale : besoin d’économiser et compromis

Le Conseiller aux États Dr. Phil. Jakob Stark a ouvert son discours par un retour sur sa propre formation. En tant que fils d’agriculteur, il avait financé ses études à l’Université de Zurich par le moyen de bourses et d’un travail d’étudiant. Ceci avait été complété par un prêt à titre privé de la part de sa compagne, devenue son épouse, de sorte qu’il a terminé ses sept ans d’études avec des dettes à hauteur de CHF 25’000. Avec cette parenthèse personnelle, Stark a montré clairement que les questions de financement et l’endettement ne sont pas un nouveau phénomène pour les étudiants.

Quant à la situation actuelle, il a expliqué que les commissions responsables du Conseil national et du Conseil des États ont décidé de mesures décisives dans le cadre du programme d’allègement budgétaire. Concrètement, il s’agit d’augmenter les tarifs de 50 % pour les étudiants suisses et de 100 % pour les étrangers. 

Stark a concédé que le frein à l’endettement mettait le domaine de la formation sous une pression comparativement forte. Cependant, il a défendu le procédé : le Parlement part du principe que les effectifs vont rester stables malgré des coûts plus élevés. Il a critiqué le manque de concept pour faire face à la croissance rapide des EPF, bien que celle-ci soit un succès national. Factuellement, ceci a incité le Parlement à forcer le Conseil des EPF à augmenter les taxes.

Les revendications initiales du groupe d’experts ont déjà été atténuées par le Conseil fédéral. Stark a indiqué qu’il tient le modèle actuel (augmentation des taxes de 50 % pour les Suisses et de 100 % pour les étrangers) pour un compromis viable.

Alors qu’une grande partie des étudiants peuvent couvrir les frais supplémentaires avec le soutien de leurs parents, il constate une nécessité d’agir au niveau de l’assurance sociale. En comparaison internationale, la Suisse a un taux de bourses relativement bas. En parallèle de l’augmentation des taxes, il plaide donc pour une diminution des restrictions de demandes de bourse et pour un taux d’intérêt plus bas dans les prêts d’étude, afin de garantir l’égalité des chances.

 

Équité de formation et limitations sociales : la perspective de l’UNES 

Klara Sasse, co-présidente de l’Union des étudiant.e.s suisses (UNES), a contré l’argumentaire purement fiscaliste avec un regard sur la réalité de la vie estudiantine. Pour ses études de mathématiques à l’EPFZ, et en particulier en raison de la courte période sans cours, elle aussi dépend du soutien financier de ses parents ainsi que d’une activité accessoire en tant qu’enseignante au gymnase et comme assistante. 

Le message principal de l’UNES est clair : la formation concerne toute la société. La Suisse doit exploiter tout son potentiel de personnel qualifié, raison pour laquelle les hautes écoles devraient être ouvertes à tous les talents, indépendamment de leur situation socio-économique. Sasse a mis en garde contre l’effet de filtre exercé par la hausse des taxes d’études, qui empêcherait un accès équitable à la formation.

Ce qui est souvent appelé une somme modérée dans les débats politiques peut constituer une charge énorme pour le budget d’un étudiant. Une hausse de 1’600 francs par exemple, correspondrait à trois mois de loyer pour un étudiant. De tels frais supplémentaires exacerberaient la dépendance des parents ou de tiers. Elle a renvoyé à une remarque notable du Conseiller fédéral Albert Rösti v/o Calypso (Akademisch Landwirtschaftliche Verbindung, CCZ) lors de la journée des EPF, qui disait que sa propre famille n’aurait tout simplement pas pu se permettre un triplement des taxes d’études pour sa formation. Sa conclusion percutante : Si les hausses de taxes étaient effectivement mises en œuvre, il ne resterait “qu’à souhaiter aux futurs étudiants des parents riches”.

Sasse s’est montrée particulièrement inquiète quant aux conséquences de la pression financière sur la santé. Sur la base des données de l’Office fédéral de la statistique, elle a indiqué que 29 % des étudiants souffrent de dépression aujourd’hui – en 2020, il s’agissait de 23 %. De même, Sasse a expliqué que les dépressions sont souvent liées aux charges financières des étudiants. En comparaison : en 2022, 30 % des femmes entre 15 et 24 ans et 15 % des hommes de même âge indiquaient souffrir de symptômes moyens à graves de dépression. 

Sasse a prévenu que des économies à court terme dans le budget de l’éducation pourraient être chères à long terme : Si la charge psychique augmente, les coûts médicaux résultants impacteraient finalement l’ensemble de la société et les caisses-maladie. La politique de l’éducation devrait donc être comprise comme une politique sociale préventive.

Le bâtiment du BSS, site de Bâle. (Photo : © Alessandro Della Bella / ETH Zurich)

Pragmatisme et critique du système : L’appel à la libéralisation

Hans Däscher v/o Aquino (Lepontia Cantonale) a enrichi la discussion avec une rétrospective pragmatique de sa propre carrière. Il a financé sa maturité en cours du soir, de même que ses études aux Universités de Bâle et de Genève, avec un travail de portier de nuit. Rétrospectivement, il remarque qu’il aurait pu manquer quelques cours au profit d’études en autodidacte, certains cours ne l’ayant pas suffisamment préparé à l’examen du barreau. 

Aquino s’est rangé à l’avis de la Conseillère nationale Katja Christ (PVL), qui indique que des taxes plus hautes pourraient avoir un effet incitatif positif : elles conduiraient à des études plus courtes et forceraient à questionner la nécessité d’un titre académique pour le métier souhaité.

Bien que n’ayant lui-même pas nécessité d’aide de l’État, Aquino s’est exprimé clairement en faveur de la mise à disposition de prêts d’études simples et francs d’intérêts, comme dans le canton de Saint-Gall. Son modèle prévoit que ces prêts ne soient pas indexés au renchérissement – en raison de l’inflation, un remboursement plus tardif serait donc finalement plus avantageux qu’un remboursement immédiat. De plus, il a demandé que la pondération du revenu des parents dans la décision d’octroi soit bien plus basse que dans la pratique cantonale actuelle. Il s’est exprimé contre des subventions forfaitaires de taxes d’études, qui privilégient tous les étudiants vis-à-vis d’autres groupes. En particulier la couche aisée ne nécessite aucune aide étatique pour ces frais d’étude.

Aquino a plaidé également pour une plus forte libéralisation et la valorisation de la formation duale :

  • Apprentissage dans la justice : Des tâches juridiques plus simples (p. ex. Gestion documentaire, procès-verbaux), aujourd’hui souvent effectuées par des volontaires ou des auditeurs avec Master, devraient être déléguées à des personnes avec un CFC juridique correspondant, dès l’âge de 16 ans. Des études universitaires pourraient y être ajoutées par la suite. À titre d’exemple, il a cité le canton de Saint-Gall, où l’on peut obtenir le titre d’agent juridique, permettant également la représentation au tribunal, avec un apprentissage en tribunal, notariat ou registre du commerce et un diplôme d’école spécialisée, sans diplôme académique.
  • Voies alternatives : Aquino a fait référence à des modèles à succès comme l’admission aux études sans maturité (pour certaines voies d’études, par exemple à Genève ou Coire), et s’est exprimé en faveur de la suppression de restrictions d’accès à certaines formations ou certains corps de métiers : juges sans formation juridique académique obligatoire, autres diplômes tels que le diplôme fédéral d’expert-comptable, accessible sans formation économique universitaire (par le biais d’un CFC commercial et d’un diplôme fédéral de fiduciaire). Il espère que d’autres restrictions d’accès seront levées.

 

La formation comme investissement : Entre nécessité d’économiser et garantie de personnel qualifié

Jonathan Durrer v/o Eloquent (AV Berchtoldia) a amené le point de vue des étudiants en début de formation. Eloquent, qui était actif dans le support technique de l’entretien de bâtiments avant ses études, vit une vie “d’ascète”. Il finance ses études lui-même par les économies de son précédent emploi et avec le soutien de ses parents. Cependant, il considère que la menace d’une hausse des taxes d’étude est une charge psychologique massive pour sa génération.

Il a été particulièrement critique sur les coûts cumulatifs sur certains lieux d’études. Des études à Zurich ou à Saint-Gall (HSG) sont déjà bien plus chères qu’ailleurs en raison du marché immobilier précaire et de modèles de taxes d’études spécifiques. De plus, étant donné que toutes les voies d’études ne sont pas proposées partout, de nombreux étudiants sont obligés de se déplacer ou de quitter le domicile parental, ce qui peut exacerber la charge financière.

Eloquent a reproché au système actuel de bourses d’être “complètement de travers” dans le paysage académique et aucunement préparé aux hausses de taxes d’études prévues. Il a rappelé que la Suisse, faute de ressources naturelles, dépend de la qualification de son personnel comme seule vraie ressource. Une augmentation des difficultés d’accès à l’éducation serait donc la mauvaise stratégie. 

Enfin, il a appuyé sa position avec une citation de John F. Kennedy : “There is only one thing in the long run more expensive than education: no education.

 

Inégalités de traitement : crédits Covid et bourses d’étude

Niki Haas v/o Vash (AV Orion) a apporté une voix critique au débat en parlant de son activité professionnelle dans un cabinet d’avocats d’affaires. Il y a notamment accompagné une institution privée dans un essai pilote pour l’obtention de bourses pour ses apprentis dans différents cantons. En parallèle, il a suivi des PME dans leurs demandes de crédits Covid. Il en tire une comparaison frappante entre le soutien étatique aux entreprises et aux étudiants : Vash a décrit l’octroi de bourses d’études dans les cantons comme “rigoureux” et “presque décourageant”. Il a dû constater que des dossiers quasiment identiques avaient été traités différemment. Souvent, les cantons lui donnaient l’impression de procéder avec un soupçon d’office, cherchant à minimiser les bourses à tout prix. Le soupçon ? Les gens voudraient tous abuser du système de bourses. 

Il a comparé ce gymkhana bureaucratique à l’octroi sans difficulté de crédits Covid : sur la base de documents simples qu’elles établissaient elles-mêmes sans contrôle précis, les entreprises pouvaient recevoir, souvent très rapidement, des sommes à six chiffres. De plus, ces crédits fédéraux étaient aussi garantis par une caution. Comme on l’a vu dans les journaux, les offices de poursuites sont maintenant pris, partout en Suisse, par de nombreuses enquêtes sur des cas de fraude parfois massifs, où l’incapacité de payer de l’escroc impacte les caisses de l’État. Vash a posé une question de principe d’équité : pourquoi la pression à réduire les coûts (ou les octrois de bourses) est-elle si durement appliquée pour des étudiants à la moralité irréprochable, dont le seul business plan est de terminer leurs études et de servir l’économie nationale, alors qu’on alloue des fonds publics au secteur privé, avec un contrôle relativement faible ? La colère bureaucratique et la pression à l’économie ne devraient-elles pas se diriger contre ces escrocs Covid et le secteur privé, plutôt que contre les étudiants ? De plus, il s’est demandé si les prêts d’études ne devraient pas être cautionnés également par la Confédération, comme l’étaient naguère les crédits Covid, afin de faciliter leur octroi.

Vie sur le campus. (Photo : © Alessandro Della Bella / ETH Zurich)

La réponse de la politique : Le mode crise versus le système de régulation

Le Conseiller aux États Stark a montré de la compréhension pour cette critique et concédé que, rétrospectivement, les risques des soutiens Covid avaient été massivement sous-estimés. Il a justifié la pratique d’alors par l’urgence extrême de la pandémie, où les ressources pour un examen approfondi manquaient et la vitesse primait sur la minutie. En revanche, le système des bourses est un “système très éprouvé” des cantons. Tandis que l’aide d’urgence est à voir comme une exception unique, comportant des risques, le financement de l’éducation dépend des mécanismes d’examen ordinaires des administrations cantonales, développés des décennies durant et donc stricts.

La fin du débat a été marquée par une question provocante du public de la part de Loris Gamsa v/o Schwank (AKV Neu-Romania). Il a repris une idée médiatisée : Les diplômés qui travaillent uniquement à temps partiel après leurs études, et génèrent donc un volume d’impôts plus faible, devraient-ils contribuer plus aux coûts de la formation ? Cette question sur le “remboursement” individuel de l’investissement étatique pour l’éducation a donné lieu à une réplique de principe.

Klara Sasse a répondu avec la position de base que le travail à temps partiel ne devrait pas être puni collectivement : la grande majorité des étudiants remboursent d’une manière ou d’une autre à l’État les coûts de leur formation, par leurs impôts, les emplois qu’ils créent et leur activité en elle-même. Les étudiants deviennent parents et accomplissent un travail de care important, la plupart du temps bénévole, dont l’État dépend. D’autres personnes ne peuvent pas travailler à plein temps pour raisons de santé ou ne trouvent pas immédiatement d’emploi – non pas parce qu’il n’y a pas besoin d’elles, mais parce que la situation économique conduit simplement à un retard d’embauche, comme dans la situation actuelle. Il y a bien sûr aussi des personnes qui choisissent une activité à temps partiel pour plus de loisirs, mais le système actuel est rentable ! Les études sont attractives pour les étudiants, mais aussi pour l’État, car l’argent qui y est investi lui revient fructifié.

Le Conseiller aux États Jakob Stark s’est joint à cette posture libérale d’une manière étonnamment claire. Pour lui, le travail à temps partiel ne constitue pas un problème systémique nécessitant une intervention. Il a mis en garde contre une complication de la législation par des mécanismes de demande de restitution toujours plus complexes. L’État ne doit pas tout réguler à outrance ; même sans travailler à plein temps, les académiques apportent une plus-value massive à l’économie nationale qui stabilise le système.

----

Un podium de la BPK à succès

Le 26 février 2026, la Commission de politique de l’éducation (BPK) et le Corporationen Convent Zürich (CCZ) – la plus grosse association de place estudiantine de Suisse – ont organisé un podium de discussion sur le sujet “La formation a-t-elle son prix ?”. Au centre du débat se trouvaient le paquet d’économies de la Confédération ainsi que la hausse prévue des taxes d’études. Non seulement des sociétaires de Fribourg, Bern, Lucerne et Saint-Gall ont-ils répondu présent, mais aussi, grâce à la coopération avec le CCZ, de nombreux étudiants locaux ont participé.

Les intervenants de la table ronde. (Photo : Nico Jenny v/o Lucerovic)

Le podium était diversifié :

  • Le Dr. phil. Jakob Stark (UDC/TG), Conseiller aux États, a amené la perspective de politique de formation en tant que président de la Commission financière du Conseil des États et en tant que membre de la commission pour la science, la formation et la culture (WBK).
  • Klara Sasse, co-présidente de l’Union des étudiant.e.s suisses UNES, a représenté les intérêts des étudiants.
  • Le côté sociétaire était représenté par lic. iur. Hans Däscher v/o Aquino (Lepontia Cantonale, avocat et juge d’arrondissement) et stud. iur. Jonathan Durrer v/o Eloquent (AV Berchtoldia).
  • La modération était assurée par Manuel Rölli v/o Hermaion (AV Semper Fidelis), qui a utilisé son expérience de gestionnaire du programme “Jugend debattiert” pour conduire une discussion structurée et dynamique avec beaucoup de professionnalisme et de charme.

L’apéritif dinatoire qui a suivi a permis aux participants de se restaurer avant que quelques-uns d’entre eux ne se rendent au local de Stamm de l’AV Orion, à proximité, pour participer à la Kneipe d’ouverture du semestre.

Ad personam: Niki Haas v/o Vash, MLaw UZH, est président du Conseil de surveillance des Statuts du CCZ.  Il était actif dans une étude d’avocats et au tribunal de première instance de Zurich, et va passer en 2027 l’examen du barreau. 2013–2015 Président ELSA Switzerland, 2015–2020 Vice-Président du Tribunal d’honneur de la SES, 2021–2023 Président du CCZ. Il est membre de l’AV Orion.

La conseillère d'État Franziska Biner a prononcé le discours officiel le dimanche 30 août 2026, jour de la Fête centrale. (Photo : Ingemar Imboden)

«Ihr Verein ist ein Gegenmittel gegen den Individualismus in unserer Gesellschaft.»

Discours solennel de la conseillère d'État Franziska Biner, prononcé le 30 août 2026.

31.08.2026

lire plus